[http://pagesperso-orange.fr/mbaudry13/Varietes/index.htm]
[http://pagesperso-orange.fr/mbaudry13/Celebrite/index.htm]
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 17 - OLIVIER DE SANDERVAL


Aimé OLIVIER DE SANDERVAL
Ingénieur A & M
Né: le 11 juillet 1840 supposé à Lyon
Décédé : le 22 mars 1919 à Montredon (13008 MARSEILLE)
Fils de:
OLIVIER Jules (1804 - 1885) &
PERRET Antoinette, Sophie, dite "Antonine" (1821 - 1884)
Union :
PASTRÉ Rose, Sabine (? - 1892)
Frères /Soeurs :
OLIVIER Marius,Arthur (1837 - 1895)
OLIVIER de SANDERVAL Aimé (1840 - 1919)
OLIVIER René,Michel (1843 - 1875)
OLIVIER Valentine (1846 - 1848)
OLIVIER Marguerite (1854 - 1944)
OLIVIER Valentine (1857 - ?)
OLIVIER Adèle (1858 - 1884)
Profession :
explorateur - roi du Kahel
Entre 1877 et 1898,

Aimé Olivier de SANDERVAL, pour le compte de la maison Pastre de Marseille, dirigea en Guinée plusieurs comptoirs tant sur la côte que sur le plateau. Il obtint des chefs indigènes de la région qu'ils le reconnaissent comme souverain du Labé. Il se comporta comme un roitelet local mais ne fut jamais reconnu par la France. Les Français occupèrent le Labé à partir de 1896 et le territoire intégra l'Afrique Occidentale Française en 1899 .

Le Labé était situé sur le plateau du Fouta-Djalon, peuplé par les Dailonke, région qui doit son nom à un chef de cette peuplade, Manga Labé, au XVIIIe siècle. Cette région, située à l'entrée du golfe de Guinée, revêtait une importance économique de premier ordre pour les bateaux qui venaient se ravitailler avant d'entamer les traversées vers les Amériques lors du commerce triangulaire. Un protectorat français fut instauré sur le Fouta-Djalon en 1881.

LES RECITS DE VOYAGES
1.   Conquête du Foutah-Djalon : ouvrage illustré de 200 gravures (photographies de l'auteur)... / Cte de SANDERVAL,... ; carte gravée par Hansen
2.   De l'Atlantique au Niger par le Foutah-Djallon : carnet de voyage / de Aimé Olivier, vicomte de SANDERVAL... ; dessins de MM. Benett, Dufaux, Lepind... [et al.] d'après les croquis de l'auteur ; gravure de F. Méaulle
3.   Les rives du Konkouré, de l'Atlantique au Foutah-Djalon / Cte de SANDERVAL,...
4.   Soudan français : Kahel, carnet de voyage / par Olivier de SANDERVAL,... ; avec 50 gravures dessinées par Fiorillo Fournier et 5 cartes
  

 18 - PIAZZA Dominique


Une Histoire de carte Postale
On s'accorde à dire que les toutes premières formes de cartes postales sont apparues à Vienne en Autriche vers les années 1860. En France, l'administration postale la reconnut officiellement en 1872, simple carton sans illustration soumis à des règles strictes d'utilisation et affranchie à 10 centimes. Elle acquit rapidement ses lettres de noblesse lors de l'Exposition universelle de 1889 où une carte dessinée représentant la Tour Eiffel fut vendue à 300 000 exemplaires; depuis, ce monument est le recordman du nombre de cartes vendues avec une estimation de 5 milliards d'exemplaires. En 1891, le marseillais Dominique Piazza fut le premier à commercialiser des vues touristiques photographiées. La carte postale prit un essor considérable qui ne s'essouffla qu'à partir des années 20, concurrencée par les journaux illustrés et la photo populaire.

 19 - BARTHOU Louis



Première partie: l'homme
Louis BARTHOU (1862-1934) Homme politique, magistrat, historien, historien de la littérature

Homme politique, magistrat, historien, historien de la littérature. Né le 25 août 1862 à Oloron Ste Marie, Pyrénées Atlantiques. 
Décédé le 9 octobre 1934 - Assassiné à Marseille, à l'âge de 72 ans

Issu d'un milieu modeste ” son père était quincaillier ”, Louis Barthou fit des études de droit à la Faculté de Bordeaux et obtint à Paris son doctorat de droit en 1886. Secrétaire de la conférence des avocats, avocat au barreau de Pau, il fut très tôt attiré par la politique et devint rédacteur en chef de L'Indépendant des Basses- Pyrénées. Âgé de 27 ans, il se fit élire en 1889 député des Basses-Pyrénées, comme Républicain modéré. Il devait être réélu sans interruption jusqu'en 1922, date à laquelle il quitta la Chambre pour le Sénat.
  
 Deuxième partie:un extrait des oeuvres de Louis BARTHOU
  
1886
De la distinction des biens meubles et immeubles
1918
Les dons américains
1886
De l'origine de l'adage : "Vilis mobilium possessio" et de son influence sur le Code civil
1919
Le traité de paix
1888
Notes de voyage : En Belgique, en Hollande, trois jours en Allemagne
1919
La bataille du Maroc
1904
L'action syndicale
1919
Les amours d'un poète
1913
Mirabeau
1920
Un voyage romantique en 1836
1913
Impressions et essais
1924
Le Politique
1914
Diderot
1925
La vie amoureuse de Richard Wagner
1914
En marge des "Confidences", lettres inédites de Lamartine
1925
Lettres inédites de Vigny à Victor Hugo
1916
L'effort italien
1925
Pierre Loti
1916
L'heure du droit
1925
Victor Hugo, élève de Biscarrat
1916
Toute la France pour toute la guerre
1926
Le général Hugo
1916
Lamartine orateur
1926
Voyage autour de Lamartine
1917
Lettres à un jeune français
1927
Le neuf Thermidor
1917
Qui est responsable de la guerre ?
1929
Étude sur Pêcheur d'Islande, de Pierre Loti
1917
Autour de Baudelaire
1930
En marge des "Nuits", de A. de Musset
1918
Sur les routes du droit
1930
Paroles vécues
1918
Lettres de guerre
1931
Lyautey et le Maroc
1918
Les dons américains
1931
Plaisirs du Béarn (1er chapitre)
1919
Le traité de paix
1932
Danton
1919
La bataille du Maroc
1932
La vie ardente de Richard Wagner
1918
Lettres de guerre
1933
Promenades autour de ma vie
  
Troisième Partie
Mort de Louis BARTHOU Ministre des Affaires Etrangères
"Le roi Alexandre 1er de Yougoslavie fut assassiné sur la Canebière par deux hommes Krajli, un Croate, et Vlada, un Macédonien. Tous deux, membres de l'organisation révolutionnaire croate "Oustacha" - dont le nom signifie
"résistance" ou "rébellion" - avaient accepté cette mission suicide : tuer le roi alors qu'il entamait une visite officielle en France. Leur but est d'attirer l'attention de la communauté internationale sur la volonté de la Croatie de se séparer du royaume dirigé par Alexandre Ier et de devenir indépendant..."

"Aussi en ce mardi 9 octobre 1934, tout Marseille, enthousiaste, attend le roi Alexandre Ier, qui doit débarquer du croiseur "Dubrovnik". Sur le quai des Belges, le ministre des Affaires étrangères, Louis Barthou, l'attend. Les deux hommes se saluent, avant de monter dans une Delage découverte,accompagnés du général Georges. Encadrée par des troupes à cheval, la voiture commence à remonter la Canebière, sous les vivats de la foule: "Vive la Serbie",crient les uns, "Vive la Yougoslavie", crient les autres. A peine quelques minutes plus tard, devant le palais de la Bourse, un homme sort de la foule. Il passe sous l'encolure d'un cheval et court vers la voiture. Le service d'ordre marque un temps d'arrêt. Qui est cet homme ? Forcément un admirateur, puisqu'il crie: "Vive le roi!" A moins que ce soit un photographe ? Mais, en fait d'appareil photo, c'est un pistolet Mauser qu'il sort de ses vêtements. C'est Vlada, le Macédonien. Il monte sur le marchepied de la Delage, s'agrippe à la portière de la main gauche et, de la droite, ouvre le feu.
Le roi est touché. Le général Georges tente de s'interposer; Vlada lui tire dessus, puis abat un agent de police qui l'avait ceinturé. D'autres coups de feu claquent, qui ne couvrent pas les hurlements de la foule. Il faudra qu'un colonel faisant partie de la garde d'honneur sorte son sabre et, du tranchant, l'abatte à deux reprises sur le crâne de l'Oustachi. Vlada s'effondre ; d'autres coups de feu sont tirés, notamment sur le corps inerte du terroriste.
Personne ne semble se soucier de lui. Il trouve un taxi qui l'emmène à l'Hôtel-Dieu. Il a déjà perdu beaucoup de sang. Vite, on lui fait un garrot ; mais on le lui place au poignet, alors qu'il est blessé au coude... Moins d'une demi-heure après l'attentat, il rend lui aussi son dernier soupir.
Le général Georges, grièvement blessé, est extrait de la voiture ; il survivra. Louis Barthou, lui, est blessé au bras. Il sort de la Delage.
Plus tard, au tragique s'ajoutera le grotesque : le rapport balistique - établi par l'expert armurier Gatimel, dont le magasin existe toujours, au bas de la rue Paradis - révélera que le ministre a été atteint non par le Mauser de Vlada, mais par les balles de la police française ! Laquelle a également inscrit à son tableau de chasse quatre personnes dans l'assistance : deux morts, deux blessés...
Décidément, comme le résumera l'historien Guy Chambarlac: "Tout avait fonctionné de travers durant cette journée, en dehors du Mauser de Vlada".

Ce dernier, transporté à la Sûreté, agonisera tout l'après-midi, avant de mourir à 19 heures. Sans avoir prononcé un mot. Mais en ayant peut-être compris qu'il avait réussi sa mission..."

Article parut dans "le Provençal"
  

 20 - Charles FABRY

Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. Charles Fabry (1867-1945) est un physicien français.

Biographie
De son nom complet Maurice Paul Auguste Charles Fabry, il nait le 11 juin 1867 à Marseille. Il est cousin avec Edmond Rostand. Il entre à l'École Polytechnique en 1885, puis est reçu au concours d'agrégation en 1889. Il se consacre donc à une carrière d'enseignant, obtenant notamment un poste de professeur à Pau (1889), Nevers (1890), Bordeaux (1892), Marseille (1893) puis au Lycée Saint-Louis de Paris (1893), tout en préparant simultanément le doctorat ès sciences. En 1892, il soutient à la Faculté des sciences de Paris sa thèse sur la "Théorie de la visibilité et de l'orientation des franges d'interférences".
En 1894, il est rappelé à Marseille, où on lui confie, à la Faculté des sciences, un poste de maître de conférences, succédant à Alfred Perot. Il rejoint le laboratoire de Jules Macé de Lepinay. Il lui succède à sa mort, en 1904, en tant que professeur à la chaire de physique industrielle. Pierre Sève le remplacera à son départ pour Paris.
Collaborant avec Henri Buisson, lui ayant succédé comme maître de conférences, et Alfred Perot, il participe à la mise au point de l'interféromètre de Fabry-Perot, qui lui sert notamment à démontrer, en 1913, la réalité de l'existence de la couche d'ozone, jusque-là seulement soupçonnée, et en détermine la proportion en fonction des couches atmosphériques. Son œuvre de physicien est presqu'exclusivement consacrée à l'optique.
Il démontre également, par l'expérience, l'effet Doppler-Fizeau, appliqué au domaine de l'optique.
En 1921, il revient à Paris comme titulaire de la chaire de physique précédemment occupée par Edmond Bouty à la Sorbonne et devient le premier directeur général de SupOptique (Institut d'optique théorique et appliquée).
En 1927 il est nommé professeur à l'École Polytechnique, suite à la mort d'Alfred Perot et élu à l'Académie des sciences succédant à Daniel Berthelot (Charles Fabry 51 voix, Paul Langevin 1 voix, Henri Abraham 1 voix, Georges Sagnac 1 voix).
En 1937, il fonde avec Henri Chrétien, Georges Guadet et André Bayle la société REOSC (Société de Recherches et Études en Optique et Sciences Connexes) et quitte sa chaire de la Sorbonne et de l'École polytechnique où il est remplacé par Louis Leprince-Ringuet
Il est président d'honneur de la Société française de photographie de 1935 à 1937, succèdant à Georges Perrier et président de la Société française de physique en 1924.
Il meurt le 11 décembre 1945 à Paris.
  
L'interféromètre de Fabry-Perot

L'interféromètre de Fabry-Perot a été inventé à l'Université de Marseille au début du siècle (par les physiciens Charles Fabry et Alfred Perot), il est maintenant universellement utilisé dans les laboratoires de Physique et sur de nombreux télescopes dans le monde.
Il s'agit de deux lames de verre semi-réfléchissantes (initialement il s'agissait d'un fin dépot de métal, maintenant ce sont des couches de matériau diélectrique) très proches l'une de l'autre et rigoureusement parallèles. La lumière qui traverse est comme piégée entre les deux lames de verre et se retrouve filtrée en sortie en fonction de sa fréquence, un peu comme les ondes acoustiques se trouvent amplifiées ou stoppées dans une cavité résonante. Dans le cas du Fabry-Perot la lumière produit ce que l'on appelle une figure d'interférence, composée d'une succession d'anneaux dont la dimension est liée à la longueur d'onde. Si on regarde une source de lumière continue au travers de cet appareil on ne voit rien de particulier, mais si on regarde une lampe spectrale, qui émet sa lumière à quelques longueurs d'onde bien précises on voit nettement un système d'anneaux colorés concentriques
  
En astronomie on utilise surtout cet interféromètre pour mesurer les vitesses radiales (grâce à l'effet Doppler) du gaz ionisé des nébuleuses et des galaxies. Les premiers essais sur le ciel furent d'ailleurs effectués en 1914 sur la nébuleuse d'Orion, avec le télescope de 80 cm de diamètre de Léon Foucault, à l'Observatoire de Marseille. Le gaz ionisé émet sa lumière suivant quelques raies bien précises et le plus souvent on sélectionne au moyen d'un premier filtre la raie rouge Halpha de l'hydrogène qui est une des plus brillantes. Cette raie donne donc au travers de l'interféromètre un système d'anneaux concentriques qui est ensuite comparé à un système d'anneaux produit par une lampe spectrale à hydrogène accrochée au télescope. La comparaison des deux permet de mesurer le décalage en longueur d'onde induit par la vitesse radiale de l'objet (vitesse suivant la ligne de visée).

L'interféromètre de Fabry-Perot a été longtemps limité dans son utilisation astronomique car il ne permet de mesurer des vitesses que là où se forment des anneaux d'interférence, ce qui obligeait à faire des poses successives en décalant légèrement l'objet dans le champ d'une pose à l'autre. On utilise maintenant des interféromètres à balayage qui permettent de modifier la figure d'interférence en changeant par petites quantité successives l'espacement entre les lames de verre de l'appareil . Cela est obtenu en appliquant des tensions électriques de valeur très précise sur de petites cales piézo-électriques collées entre les lames. Cet appareil surpasse ainsi le spectrographe à fente classique pour les études de mouvement du gaz ionisé car il permet d'obtenir un champ de vitesses à deux dimensions, donnant la valeur de la vitesse radiale en chaque point de l'objet au lieu de la donner seulement le long d'une fente et permet de tracer la courbe de rotation des galaxies avec une plus grande précision .

L'interféromètre de Fabry-Perot est généralement placé dans un réducteur focal . Il s'agit d'un instrument auxiliaire essentiellement constitué d'un jeu de lentilles additionnelles permettant de diminuer le rapport d'ouverture du télescope et offrant ainsi une plus grande luminosité et un plus grand champ, ce qui offre les meilleures conditions possibles pour observer des objets étendus et de faible luminosité comme les nébuleuses ou les galaxies.
  

 21 - CONSTRUCTEURS D'AUTOMOBILES

1° LEON PAULET
A Marseille au numéro 4 du boulevard Michelet la société Léon Paulet  est à l´origine une fabrique d´armements et de machines outils de précision. Puis, à partir de 1919 elle usine des pièces pour différents constructeurs automobiles. Elle se lance également dans la fabrication et la vente de quelques voitures
2° LEON TURCAT
Toujours à Marseille au boulevard Michelet, contigue aux ateliers Léon Paulet,  au numéro 2 , puis plus tard de l’autre côte du boulevard au numéro 17,

Les ateliers TURCAT MERY sortent également des automobles dont la dernière qui date de 1927 est exposé dans le grand hall du palais de la Bourse.

Pour tous les détails, Notez l’adresse du site: www.turcat-mery.com

Par ailleurs, En 1928, la mairie envisage la construction d’un stade municipal et fixe le futur site d’implantation sur le terain des usines de fabrication des automobiles Turcat-Mery.
SIMON MERY
Simon MERY est le beau-frère de Léon TURCAT d’où le nom de la sociéte :TURCAT, MERY & Cie Il participa activement à la marche de l’entreprise
HENRI ROUGIER
Un ami de la famille Turcat Mery, Henri Rougier (Marseille, 28 octobre 1876 – 1956) fut un célèbre coureur cycliste
puis coureur automobile. Premier vainqueur du Rallye Automobile Monte-Carlo en 1911 sur une Turcat-Mery.

En 1909, il apprit à piloter sur Voisin, et en septembre de la même année, il remportait les prix de distance et d’altitude Grand Prix de Berlin tandis que Hubert LATHAM remportait le prix de vitesse.

http://fr.wikipedia.org/wiki/Henri_Rougier


A gauche Une Léon PAULET et son sigle, à droite Une TURCAT MERY